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 J'ai bien ri !

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Garg
Ancien Nain
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MessageSujet: J'ai bien ri !   Mer 27 Nov 2013 - 19:50

Bonsoir à vous,

Comme je te l'ai fait remarqué mon cher Aro, vos trolls manquent de .... comment dire ... de qualité, voilà !

Maintenant il s'agit de voir si cette personne assume ses actes, puisque je connais son nom, et on me l'a certifié à plusieurs reprises.

Je me garderais bien de toute réponse des personnes qui me détestent, merci !

Avoir besoin de qqch hors jeu pour troll, c'est faible Very Happy

Garg, wait & see !

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Riku
Ancien Nain
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MessageSujet: Re: J'ai bien ri !   Mer 27 Nov 2013 - 19:58

Fake il ne sait rien les loulous Smile

Par contre méchant troll chez incips salauw montedan*
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Tenshi
Ancien Nain
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MessageSujet: Re: J'ai bien ri !   Mer 27 Nov 2013 - 20:07

Ok cool xD
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Tiira-misu
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MessageSujet: Re: J'ai bien ri !   Mer 27 Nov 2013 - 20:44

J'ai mangé une pomme et j'ai fais caca ce matin.
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Tibar
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MessageSujet: Re: J'ai bien ri !   Mer 27 Nov 2013 - 20:51

Cool story !!

Au faite j'ai bien passé ma période d'essaie à ton plus grand désespoir!

_________________
Les hommes cherchent la lumière, dans un jardin fragile qui frissonne de couleurs.
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Pakow
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MessageSujet: Re: J'ai bien ri !   Mer 27 Nov 2013 - 21:34

Parce que.

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"C'est pas en regardant la lumière que tu vas en devenir une gamin, alors passe ton chemin."

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Simbah
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MessageSujet: Re: J'ai bien ri !   Mer 27 Nov 2013 - 21:58

J'aime les chips.
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Show'
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MessageSujet: Re: J'ai bien ri !   Mer 27 Nov 2013 - 22:49

Les chips au vinaigre, c'est bon ouais.
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Jugal
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MessageSujet: Re: J'ai bien ri !   Jeu 28 Nov 2013 - 0:29

Et les kroupouk ? Qui aime les kroupouk ?
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Aroloc
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MessageSujet: Re: J'ai bien ri !   Jeu 28 Nov 2013 - 16:07

Moi les kroupouk !




Mon préféré, celui à la sauce grand pa wabbit <3

_________________
Aroloc, Roi des Nains (Reine Rose ou Rosie ou Roro pour les Intimes) .

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http://lesnainsfous.forumactif.com
Mykale

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MessageSujet: Re: J'ai bien ri !   Jeu 28 Nov 2013 - 18:13

@Jugal a écrit:
Et les kroupouk ? Qui aime les kroupouk ?
Moi, j'adore !!!
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Card-Master
Nain Fou
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MessageSujet: Re: J'ai bien ri !   Jeu 28 Nov 2013 - 20:50

Mon point de vue sur la Chine :

Chine
Idéogrammes chinois Cette page contient des caractères chinois. En cas de problème, consultez Aide:Unicode ou testez votre navigateur.
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Chine (homonymie) et China.
Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne essentiellement la civilisation chinoise et la Chine dans son sens le plus général. Pour l’État politique moderne comprenant la Chine continentale, Hong Kong et Macao, voir République populaire de Chine. Pour l'État politique moderne comprenant Taïwan, Penghu, Jinmen et Matsu, voir République de Chine (Taïwan).


Un montage de photos de la Chine. Au centre, le nom du pays en sinogrammes traditionnels : 中國
La Chine1 est un pays d'Asie de l'Est dont deux États contemporains prétendent actuellement détenir la souveraineté : la République populaire de Chine qui contrôle 99,6 % de son territoire et la République de Chine, qui contrôle essentiellement Taïwan. Elle s'étend des côtes de l'océan Pacifique au Pamir et aux Tian Shan, et du désert de Gobi à l'Himalaya et aux confins de la péninsule indochinoise, couvrant 9 677 009 kilomètres carrés. La densité est de 139,5 hab/km2. Sa population de plus de 1 350 millions d'habitants (plus de 1 330 millions estimés pour la RPC en 2010, et plus de 20 millions pour la République de Chine2) est la première au monde ; elle représente plus du cinquième de la population mondiale.
La Chine, longtemps une civilisation très avancée, a été et reste le foyer de nombreuses innovations dans les domaines des sciences et des arts3. Elle est à l'origine de nombreuses inventions majeures telles la boussole4, le papier5, le billet de banque6, les pâtes alimentaires7 ou la poudre à canon8. La civilisation chinoise a fortement imprégné toute l'Asie de l'Est, notamment aux niveaux religieux (confucianisme et taoïsme) et linguistique (les sinogrammes ont été utilisés dans toute la région et de nombreux mots chinois sont présents dans les langues qui y sont parlées).
La civilisation chinoise, qui perdure depuis près de cinq mille ans, est l'une des plus anciennes civilisations au monde, et est parfois citée comme la plus ancienne continue9. Elle trouve son origine dans la vallée du Huang He puis s'est étendue vers le sud (conquête des territoires au sud du Yangzi Jiang dès la dynastie Han), vers l'ouest (premières incursions en Asie centrale sous les Han, extension temporaire jusqu'à la mer Caspienne sous les Tang, conquête du Xinjiang et du Tibet sous les Qing10) et vers le nord (la dynastie Qing, d'origine mandchoue apporta à la Chine la Mandchourie et la Mongolie). Au cours de son histoire la Chine a été à plusieurs reprises divisée puis réunifiée ; elle a été par deux fois entièrement conquise par des étrangersN 1 (par les Mongols au xiiie siècle et par les Mandchous au xviie siècle), bien que ceux-ci aient fini par adopter les coutumes et le système administratif chinois pour gouverner l'empire. La dernière dynastie impériale, les Qing (la dynastie d'origine mandchoue qui régnait sur le pays depuis 1644), a connu une période de déclin durant la phase d’expansion coloniale des pays occidentaux, menant le pays de défaite en défaite à partir des guerres de l'opium. C’est seulement après la victoire contre l’armée japonaise en 1945 que la Chine a pu se libérer des interventions étrangères.
Politiquement, deux États prétendent détenir aujourd'hui la souveraineté sur la Chine. La République populaire de Chine, couramment appelée « Chine », regroupe plus de 98 % de la population et 99,6 % de la superficie totale ; elle fut fondée par le dirigeant communiste Mao Zedong en 1949 à Pékin. Elle comprend la Chine continentale, Hong Kong et Macao. Aujourd’hui, son développement économique, engagé en 1978 par les réformes de Deng Xiaoping et ses successeurs, en fait un des principaux acteurs économiques et géopolitiques mondiaux, symbolisé par le géant pétrolier PetroChina, devenu première capitalisation boursière mondiale.
La République de Chine, couramment appelée « Taiwan », représente moins de 2 % de la population et 0,4 % de la superficie totale ; son gouvernement a longtemps été mené par le dirigeant nationaliste Tchang Kaï-chek et est établi sur l’île de Taïwan depuis la victoire des communistes chinois. La « première » République de Chine avait été fondée en 1912 à Nankin par Sun Yat-sen sur les décombres de l’empire chinois de la dynastie Qing.
Sommaire [masquer]
1 Étymologie
2 Histoire
2.1 Changements dynastiques en Chine
2.2 Principales dynasties
2.3 Naissance de la Chine moderne
3 Territoire chinois
3.1 Aperçu historique
3.2 Divisions politiques historiques
3.3 Géographie et climat
3.4 Eau potable
3.5 Transport
4 Économie
4.1 Aperçu historique
4.2 Situation actuelle
5 Environnement et réchauffement climatique
5.1 Réchauffement climatique
5.2 Déforestation, pénuries d'eau, menaces sur la biodiversité
5.3 Pollution et déchets
5.4 Pressions sur les ressources non renouvelables
6 Démographie
6.1 Évolution de la démographie chinoise
6.2 Cinquante-six « nationalités »
6.2.1 La nationalité « han »
6.2.2 Les cinquante-cinq autres nationalités
7 Religions, philosophies, rites
7.1 Yi Jing
7.2 Taoïsme
7.3 Confucianisme
7.4 Bouddhisme
7.5 Chan
7.6 Religion populaire chinoise
7.7 Christianisme
7.8 Islam
7.9 Autres religions
8 Culture
8.1 Langues et écriture
8.2 Littérature
8.3 Éducation en Chine
8.4 Fêtes traditionnelles
8.5 Autres aspects culturels importants
9 Sciences et inventions
9.1 Les « Quatre grandes inventions »
9.1.1 Boussole
9.1.2 Imprimerie
9.1.3 Papier
9.1.4 Poudre à canon
9.2 Médecine et acupuncture
9.3 Administration de l'État
9.4 Porcelaine
9.5 Soie
9.6 Pâtes alimentaires
9.7 Innovations diverses
10 Influence exercée par la civilisation chinoise
11 Notes
12 Références
13 Voir aussi
13.1 Bibliographie
13.2 Articles connexes
Étymologie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Noms donnés à la Chine.
Tout au long de leur histoire, les Chinois ont utilisé plusieurs noms pour désigner leur pays. Aujourd'hui, le plus usité d'entre eux est 中国/中國, zhōngguó (prononcé /tʂʊŋ˥kwɔ˧˥/). On serait tenté de croire que « zhōngguó » signifie « pays du milieu » ou par abus de langage en France « empire du milieu ». Il en est tout autrement. L’explication suivante tente d’apporter des éléments de réponse aux origines et à la signification de « zhōngguó ».


中国/中國
Lorsqu’ils envisagèrent l’établissement d’une république, Sun Yat-sen et ses compagnons ne voulurent pas reprendre le terme « zhōngguó », pourtant courant, car il était employé par les puissances occidentales ; ils voulaient encore moins de « Shina » (支那), terme réducteur utilisé par les Japonais durant les guerres sino-japonaises, imprégné de colonialisme, qu’on retrouve dans la transcription chinoise de Indochine (印度支那). Ils choisirent de combiner les caractères « zhōng » (中) et « huá » (華 chin.trad. 华 chin.simpl.). Le sinogramme « zhōng » viendrait de "zhōngyuán" (中原 chin.trad. et chin.simpl.) qui signifie "les plaines du centre" en référence au berceau de la première civilisation chinoise situé quelque part entre le fleuve Jaune et le Yangtse. Quant au sinogramme huá, qui peut prendre aujourd’hui le sens de « en fleur », « magnifique » ou « illustre », est l'un des éléments de huáxià, terme qui désigne dans les écrits des Royaumes combattants les premiers Chinois, « les tribus de Huángdì et de Yandi ». Qian Mu (錢穆), historien, considère qu’il s’agit du nom de leur territoire, Hua étant une montagne du Henan, Xia l’ancien nom de la rivière Han (漢水). D’autres historiens pensent que l’ethnie Xia, qui aurait donné son nom à la première dynastie de l’histoire chinoise, était qualifiée de hua, dont un des sens est « peint », du fait que ses membres se tatouaient. Le terme zhōnghuá fut mentionné pour la première fois en 1894 par Sun Yat-sen à Hawaii dans un discours. Il est aujourd'hui inclus dans les appellations de la République de Chine (Zhōnghuá Mínguó ; 中華民國 / 中华民国) et de la République populaire de Chine (Zhōnghuá Rénmín Gònghéguó ; 中華人民共和國 / 中华人民共和国).
Le mot « zhōngguó » (Chine), ayant à l’origine un nombre de sens restreints, a pris un sens plus large et désigne désormais l’ensemble du territoire chinois. Aujourd'hui, ce mot fait généralement référence à la Chine continentale (中國大陸, zhōngguó dàlù en mandarin), ou aussi à la République populaire de Chine, Hong Kong et Macao inclus, plus rarement encore à l'ensemble formé par la République populaire de Chine et la République de Chine (dont le territoire compte principalement l'île de Taïwan), ce qui correspond alors à la zone économique de la « Grande Chine » (Dà Zhōnghuá Dìqū ; 大中華地區/大中华地区).
Histoire[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Histoire de la Chine, Histoire de la République populaire de Chine, Chronologie de la Chine et Organisation de l'empire chinois.
合久必分, 分久必合 : « [La Chine] unie se divisera ; dispersée, se recomposera ». (roman des Trois Royaumes)
Dès le Néolithique existaient en Chine des sociétés organisées sédentaires qui pratiquaient l'agriculture et l'élevage. La culture du riz apparaît vers 5000 av. J.-C. Bien que des objets de bronze aient été trouvés sur le site de la culture de Majiayao (entre 2300 et 2700 av. J.-C.), il est généralement admis que l'âge du bronze en Chine a commencé aux alentours de 2100 av. J.-C., durant la dynastie des Xia11,12. Mais c'est sous la dynastie des Shang (de 1766 à 1122 av. J.-C.) que le travail du bronze atteint tout son développement.
La Chine est un foyer majeur de civilisation. Elle est devenue dès la fondation de l'empire par la dynastie Qin une vaste zone relativement unifiée politiquement et linguistiquement, avec une culture avancée, devançant le reste du monde dans de nombreux domaines tels que les arts, la médecine et les techniques.
Changements dynastiques en Chine[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Mandat du Ciel.


Temple du Ciel(天壇).
Durant deux millénaires, la Chine a subi l'influence alternée de forces centrifuges et centripètes. Lorsque le pouvoir central de la dynastie impériale se délitait et que la cour était la proie des factions rivales et des intrigues, que l'administration ne pouvait plus remédier aux famines et aux catastrophes naturelles et qu'elle ne parvenait plus à contenir la pression des « barbares » qui opéraient de vastes razzias dans les régions frontalières, des mouvements de révolte de paysans affamés déchiraient le pays, des sectes voyaient le jour, et les provinces lointaines se retrouvaient sous la coupe de chefs de guerre ne reconnaissant plus l'autorité de l'empereur. Enfin, ceux-ci se proclamaient eux-mêmes Fils du Ciel, divisant l'empire en royaumes rivaux se livrant à des guerres incessantes et montrant ainsi que l'empereur avait perdu le Mandat du Ciel (Tianming).
Quand un chef de guerre, parfois issu de la paysannerie comme Ming Hongwu, le fondateur de la dynastie Ming, se révélait plus habile que les autres et parvenait à reprendre le contrôle de l'intégralité du pays, on considérait qu'il avait reçu un nouveau Mandat du Ciel et qu'il était légitime qu'il fonde une nouvelle dynastie. En près de deux millénaires, plusieurs royaumes furent fondés sur le territoire chinois par des ethnies non-Han ou mixtes, tels que les Liao ou les Jurchen. Enfin, deux grandes dynasties ont régné sur l'ensemble de la Chine, bien qu'étant d'origine étrangère : celle des Yuan, mongole, et celle des Qing, mandchoue.
Principales dynasties[modifier | modifier le code]
Après les premières dynasties, telles que celles des Xia, des Shang et des Zhou, qui n'occupent que la partie la plus centrale du pays, le grand unificateur de la Chine est l'empereur Qin Shi Huang, fondateur de la dynastie Qin (qui a donné son nom à la Chine) en -221 av. J.-C., ainsi que de la Grande Muraille de ChineN 2. L'armée enterrée qui garde encore aujourd'hui son mausolée à côté de Xi'an a été retrouvée en 1974.
Sous les Han (de -206 av. J.-C. à 220 ap. J.-C.), les Tang (de 618 à 907), puis les Song (de 960 à 1279), le pays connait de longues périodes de paix, pendant lesquelles la Chine peut être comptée au premier rang des nations les plus importantes du monde, par sa population, sensiblement égale à celle de l'Europe, mais aussi par ses innovations, sous les Tang et sous les Song en particulier.
Entre ces brillantes dynasties cependant, la Chine connait des périodes troublées, avec des périodes de guerres civiles pendant lesquelles elle perd son unité. C'est notamment le cas de la période séparant la chute des Han, en 220 ap. J.-C. avec l'apparition des Trois Royaumes, jusqu'en 581, date à laquelle la dynastie Sui réunifie la Chine, préparant ainsi l'avènement des Tang. De même, une période de troubles, les Cinq dynasties et les dix royaumes, sépare les Tang de la dynastie Song, pendant laquelle s'épanouit la culture chinoise à son apogée.
Après le traumatisme de l'invasion mongole opérée par les héritiers de Gengis Khan, la dynastie Yuan, celle-ci prend le pouvoir dans le nord de la Chine à partir de 1234, et proclame sa souveraineté sur la Chine en 1271, en dépit de la résistance acharnée de la dynastie des Song dans le sud de la Chine jusqu'en 1279.
Une nouvelle dynastie d'ethnie Han reconquiert finalement le pouvoir en 1368 ; c'est la dynastie Ming, qui s'efforcera de retrouver la gloire du passé, sans toutefois en retrouver le dynamisme.
En 1644, une nouvelle dynastie « non-Han », mandchoue cette fois, s'empare du trône de Chine et fonde la dynastie Qing, aboutissement de l'œuvre de Nurhachi, le véritable fondateur de cette lignée qui ne s’achèvera qu'avec l'empereur Puyi, « le dernier empereur ».
Même pendant les périodes d'unité, la culture chinoise a toujours consisté en un tissu très composite, et la variété des cuisines, des dialectes, des habitudes et des modes de vie ne doit pas être éclipsée par l'étonnante unité culturelle, administrative et politique de ce pays à l'échelle d'un continent. Cette unité et continuité ne sont pas sans rapport avec l'emploi d'une écriture relativement détachée de la phonétique, qui permet de noter de la même façon des langues et des dialectes très différents.
Naissance de la Chine moderne[modifier | modifier le code]


Sun Yat-sen, le père de la Chine moderne
Articles détaillés : Histoire de la République de Chine et Histoire de la République populaire de Chine.
Lors de la Révolution industrielle inaugurée au Royaume-Uni, la Chine des Qing se ferma aux influences étrangères : cela contribua sans doute, dans un contexte d'internationalisation des échanges et de colonialisme, à son déclin économique et technique. À la suite des guerres de l'opium, les Traités inégaux forcèrent l'empire Qing à diviser son territoire en zones d'influence attribuées aux Huit armées étrangères alliées, ouvertes sans conditions au commerce étranger : l'Allemagne, par exemple, dominait le Shandong, la France le Yunnan. L'économie du pays, axée sur le commerce de l'opium, fut ruinée, son autonomie politique abolie de facto.
En 1851 commença la révolte des Taiping, alimentée par les croyances des sociétés secrètes de Chine méridionale, et prônant un mouvement de réformes radicales. Mal organisée, l'armée des Taiping fut défaite en 1864, avec l'appui des troupes franco-britanniques.
Lors de la première guerre sino-japonaise (1894-1895), le Japon vainquit les troupes impériales, et obtint l'île de Taïwan et les îles Penghu à travers le traité de Shimonoseki. En 1898, le Royaume-Uni obtint une concession de 99 ans sur les Nouveaux Territoires (y compris New Kowloon et Lantau). Le Royaume-Uni, la Russie, le Japon, la France, l'Allemagne et la Belgique tirèrent parti de l'état de déréliction croissante du pays pour élargir chacun sa sphère d'influence.
Sous la pression d’intellectuels et hommes politiques progressistes, le choix d'un régime républicain est décidé en 1911 et la République est proclamée en 1912 par Sun Yat-sen ; le dernier empereur, Puyi, abdique. Yuan Shikai, devenu président, proclame le rétablissement de la monarchie en 1915. Sa mort, en 1916, contribue au chaos économique et politique du pays : la conférence de Paris, en 1919, attribue le Shandong, revendiqué par l’Allemagne récemment défaite, au Japon. Le mouvement du 4 mai 1919 éclate en signe de protestation.
En 1921, le Parti communiste chinois est créé à Shanghai. Entre-temps, Sun Yat-sen a multiplié les contacts et demandes d’assistance auprès de la jeune Union soviétique. En 1923, il fonde à Canton l’académie militaire de Huangpu, destinée à former une armée chinoise moderne : Tchang Kaï-chek en prend la direction. À la mort de Sun Yat-sen en 1925, Tchang Kaï-chek mène avec succès l’Expédition du Nord, reprenant aux seigneurs de guerre la moitié nord du pays. En avril 1927, il proclame l’établissement de la capitale à Nankin, instaurant la période dite de la décennie de Nankin. La capitale communiste, Wuhan, est reprise en 1928 par l'Armée nationale révolutionnaire du Kuomintang : le parti nationaliste a le contrôle nominal de l’ensemble du pays et obtient une reconnaissance internationale.


Mao Zedong prononçant un discours en 1939
Fin 1931, Mao Zedong proclame la République soviétique chinoise. Fin 1934, chassé par l'armée de Tchang Kaï-chek, il entame la Longue Marche (12 500 kilomètres), fuyant vers le Nord avec 100 000 hommes, dont 86 000 soldats de l'armée rouge. Fin 1935, il se fixe avec les quelques dizaines de milliers de survivants à Yan'an. En 1932, le royaume fantoche de Mandchoukouo dont Pu Yi était le souverain nominal avait été établi par les Japonais en Mandchourie, réduisant considérablement le support industriel du Kuomintang. À l'été 1937, l'invasion massive de la partie orientale de la Chine par le Japon déclencha la deuxième guerre sino-japonaise. Menacé par l’occupation japonaise et les mutineries de ses troupes, le parti nationaliste s’allia aux communistes contre l'envahisseur. Exacerbée par le massacre de Nankin en décembre 1937 et les multiples exactions contre les civils, la lutte antijaponaise fortifia cette alliance jusqu’en 1940, où des conflits entre communistes et nationalistes reprirent épisodiquement.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis accordèrent une aide financière massive au Kuomintang dans le cadre de l’effort de guerre antijaponais ; les traités inégaux furent abolis par les Américains et les Britanniques en 1943. En février 1945, la conférence de Yalta autorisa l’Union soviétique, avec l’accord tacite du Parti communiste chinois, à chasser l’armée japonaise de Mandchourie.
En 1947, l’aide américaine, s’avérant inefficace, prit fin. En 1948, les troupes du Kuomintang étaient démoralisées, épuisées par la guerre antijaponaise et la corruption du parti nationaliste. Dès la République soviétique chinoise du Jiangxi et surtout après son installation à Yan’an, Mao Zedong avait rompu avec les principes marxistes-léninistes traditionnels, fondés sur les révolutions urbaines à base ouvrière. Dans les territoires qu'il occupait, il poussait une réforme agraire, menant une guérilla paysanne et ralliant les masses rurales. En janvier 1949, son mouvement avait rallié la majorité du pays et Pékin fut prise sans combat par l’Armée populaire de libération ; elle redevint capitale de la Chine sous l'appellation internationale de Beijing. Entre avril et novembre, la plupart des autres villes tombèrent sans grande résistance aux mains des communistes.
Le 1er octobre 1949, Mao Zedong proclamait la République populaire de Chine à Pékin. En décembre, Tchang Kaï-chek proclamait Taipei capitale provisoire de la République de Chine.
La modernisation de l'économie chinoise est entamée avec la politique économique du Grand Bond en avant, menée à la fin des années 1950 et qui entraina une famine sans précédent, responsable de 15 à 30 millions de morts et une chute du PIB chinois. Une nouvelle révolution, économique celle-là, s'est dessinée en décembre 1978, lors de la troisième session plénière du 11e comité central du parti, sous l'impulsion de Deng Xiaoping, avec le nouveau concept d'« économie socialiste de marché »13.


Deng Xiaoping (avec le président américain Jimmy Carter)
Après 20 années de réformes et d'âpres négociations, les efforts entrepris ont été couronnés par l'adhésion de la Chine (et de Taïwan à cette même date) à l'Organisation mondiale du commerce (l'OMC), à compter du 1er janvier 2002, lui donnant les outils nécessaires à la croissance économique spectaculaire qu'on lui connaît aujourd'hui. Le bénéfice de cette croissance est certes indiscutable pour la Chine, mais ne s'ensuit pas d'évolution sociale pour les catégories ouvrières, ce qui n'est pas sans rappeler les effets négatifs de la révolution industrielle dans l'Europe du XIXe siècle. Aujourd'hui, chaque Chinois de plus de 18 ans est appelé à voter, ce qui traduit une évolution certaine des droits de l'homme 14. S'ils ne sont pas légions, les progrès sont indubitables.
Territoire chinois[modifier | modifier le code]

Pour les régions administratives de la République populaire de Chine, voir l'article Provinces de Chine
Aperçu historique[modifier | modifier le code]
Les dynasties Shang et particulièrement Zhou, premières entités géopolitiques à l'origine du futur empire chinois fondé par Qin Shi Huangdi, étaient situées dans la région du fleuve Jaune. Depuis, le territoire s'est étendu dans toutes les directions, avec des périodes de rétrécissement ou de divisions, atteignant son apogée durant la dynastie Han, puis la dynastie Tang — qui œuvra grandement pour l'expansion vers l'ouest de la Chine, avec le développement de la route de la soie — et avec la dynastie Qing. La Chine des Qing incluait des territoires situés actuellement en Extrême-Orient russe, en Asie centrale et en Mongolie.
En 822, le traité de paix sino-tibétain fut signé entre l’empereur du Tibet, Tri Ralpachen et l’empereur chinois Muzong (820-824) de la dynastie Tang. Le traité permit de stabiliser les relations politiques, militaires et commerciales entre le Tibet et la Chine. Ainsi le traité délimita la frontière entre les deux empires15.
L'empereur de Chine se considérait en général comme le suzerain des régions environnantes. Beaucoup d'ethnies dites « barbares » étaient soumises au tribut. Les ambassades et cadeaux envoyés par les souverains étrangers étaient parfois également interprétés comme des signes d'allégeance.
L'importance territoriale de la Grande Muraille de Chine a été réduite avec l'accession au pouvoir de la dynastie Qing, qui inclut la Mandchourie, située au nord de la muraille, dans son territoire.
En 1683, avec la reddition du bref Royaume de Tungning établi par Koxinga à Taïwan où l'implantation Han venait de débuter, l'île devint une partie de l'empire Qing, l'archipel des Pescadores inclus. Siège d'une, puis deux préfectures provinciales, Taïwan fut cédé au Japon après la première guerre sino-japonaise en 1895. En 1945, à la fin de la seconde guerre sino-japonaise, le Japon abandonna ses prétentions sur l'île par le traité de Paix de San Francisco, et la République de Chine en prit le contrôle, avant de s'y réfugier en 1949 après la prise du pouvoir par le Parti communiste chinois. Depuis, la souveraineté du territoire est l'objet d'un conflit non résolu entre la République populaire de Chine et la République de Chine (Taïwan), la première considérant Taïwan comme une province à statut spécial dirigée par un pseudo "gouvernement" (les guillemets sont de rigueur dans la presse officielle), et la seconde continuant de s'affirmer gouvernement légitime de l'ensemble de la Chine. La montée du mouvement indépendantiste taïwanais, qui ne conteste pas seulement l'autorité de la République populaire de Chine, mais le principe même du rattachement de Taïwan à la Chine, rend le problème encore plus complexe.
Divisions politiques historiques[modifier | modifier le code]
Le découpage administratif de la Chine a varié au gré des changements d'administrations. Le premier niveau de division était les provinces, puis les préfectures, sous-préfectures, départements, commanderies, districts et enfin cantons. Les divisions les plus récentes ont ajouté le statut de ville-préfecture, ville-canton, villes et zones urbaines.
Historiquement, la plupart des dynasties chinoises ont pris leur essor dans le cœur de la Chine, à partir d'un des deux fleuves principaux, le fleuve Jaune et le Yangzi Jiang. Plusieurs dynasties ont eu des volontés expansionnistes, s'engageant dans des régions telles que la Mongolie-Intérieure, la Mandchourie, le Xinjiang, et le Tibet. La dynastie mandchoue des Qing et ses successeurs, la République de Chine et la République populaire de Chine, ont cimenté les incorporations de ces territoires. Ces territoires étaient délimités par des limes plutôt que des frontières rigides, bien connues alors dans les pays industrialisés. Ce problème de délimitation a donné lieu à une série de critiques sur l'intégration de certains territoires en RPC, notamment celle du Tibet et du Xinjiang (新疆, pinyin Xīnjiāng, qui signifie « nouvelle frontière » ou « nouveau territoire » en chinois).
Géographie et climat[modifier | modifier le code]
Articles détaillés : Géographie de la Chine et Villes de Chine.


Carte générale de la République populaire de Chine
La Chine comprend une immense variété de paysages, avec des plateaux et des montagnes à l'ouest, et des plaines à l'Est. Ainsi, les fleuves principaux coulent d'ouest en est, dont le Yangzi Jiang (ou Chang Jiang, « long fleuve »), le fleuve Jaune (centre-est), l'Amour (nord-est) ; certains coulent vers le sud (rivière des Perles, Mékong, Brahmapoutre…). La plupart de ces fleuves se jettent dans la mer de Chine méridionale ou la mer de Chine orientale.
La plupart des terres arables chinoises se situent autour des deux fleuves principaux, le Yangzi Jiang et le fleuve Jaune, qui sont aussi les foyers principaux des anciennes civilisations chinoises.
À l'est, sur le littoral de la mer Jaune et de la mer de Chine orientale, se trouvent de vastes plaines alluviales toujours densément peuplées ; le littoral de la mer de Chine méridionale est plus montagneux.
À l'ouest se trouvent de grandes plaines alluviales, avec de grands plateaux calcaires dans la région tibétaine, où se dresse le mont Everest. Au nord-ouest s'étendent les déserts du Takla-Makan et du Gobi, qui ont gagné en superficie, sans doute en raison de la sécheresse et de l'influence de l'agriculture.


Répartition des précipitations en Chine
Pendant de nombreuses dynasties, la frontière sud-ouest de la Chine a été délimitée par les hautes montagnes et les profondes vallées du Yunnan, qui séparent la Chine moderne du Myanmar (ex-Birmanie), du Laos et du Viêt Nam.
La Chine comporte de nombreux climats : au nord, un climat sec avec de sévères hivers ; au centre, un climat plus tempéré ; au sud, un climat sub-tropical.
Les formations paléozoïques de Chine sont pour la plupart marines ; les dépôts du mésozoïque et du tertiaire proviennent d'estuaires et d'eaux douces, ou de terres. Des groupes volcaniques composent certaines parties des grandes plaines du Nord. Dans les péninsules du Liaodong et du Shandong se trouvent des plateaux basaltiques.
Les conséquences de l'industrialisation et de la déforestation sont considérées être à l'origine des tempêtes de sable en provenance du désert de Gobi qui frappent la capitale, et de l'augmentation des violents typhons qui frappent le sud du pays. Le pays a ainsi perdu 1,6 milliard de tonnes de sol en 2004 ; 800 300 hectares de terre arable ont disparu, dont 145 000 hectares à cause de la construction immobilière et 63 700 à la suite de désastres naturels. De 1997 à 2004, la surface des sols arables a décru de 5,7 %, soit une perte nette de 7,46 millions d'hectares sur cette période.
Eau potable[modifier | modifier le code]
Durant ces dernières décennies on peut observer une nette amélioration de l’accès à l’eau potable que ce soit en milieu rural ou urbain. À titre d’exemple, en 1990 le différentiel entre l’accès à l’eau potable des ruraux et des urbains était de 42 % alors qu’en 2008 il ne s’élevait plus qu’à 23 %16. Des initiatives politiques à ce sujet ont été prises durant cette période afin de fournir une eau potable à l’ensemble de la population chinoise. Ainsi le gouvernement chinois a énormément investi dans la recherche et l’application des sciences hydrologiques ces 20 dernières années. Plusieurs stratégies visant à atteindre une gestion durable des ressources en eau ont été envisagées et ont porté leurs fruits17.
Par exemple, une des alternatives prioritaires en Chine est le dessalement. Il représentait déjà une production annuelle de 380 000 m3 d’eau par jour en 200618. Des prévisions affirment qu’en 2020, cette méthode permettrait de fournir jusqu’à 3 millions de m3 par jour et pourrait représenter 24 % de la ressource en eau dans certaines villes côtières17,18,19.
Un autre projet consiste en le transfert d’eau depuis le Yangtze riche en eau aux plaines du nord de la Chine où plus de 400 millions de personnes souffrent du manque d’eau. La première phase du projet permettrait de transférer 40 milliards de m3 d’eau annuellement et ce chiffre pourrait atteindre 70 milliards de m3 lors de la deuxième phase20.
Une autre technologie innovante est en train de se développer en Chine : l’ensemencement des nuages ou cloud seeding. Cette méthode consiste en le traitement des nuages avec des agents actifs qui modifient leur composition. Le but est d’activer les processus de précipitation et de cette manière apporter de l’eau douce aux régions chinoises les plus arides. La Chine est devenue le leader mondial et précurseur de cette méthode innovante. Cependant les conséquences exactes de cette méthode restent encore inconnues à ce jour17.
Il est important de noter qu’une plus grande accessibilité à l’eau ne garantit pas la potabilité de cette eau. Le qualificatif « potabilité » est subjectif et chaque pays définit ses propres normes de potabilité. À titre d’exemple, le gouvernement chinois estime que 320 millions de personnes n’ont pas accès à l’eau potable, alors que l’OMS déclare que 700 millions de chinois souffrent d’une eau non conforme aux normes minimales de potabilité21,22. Autre chiffre alarmant : sur les 27 plus grandes villes de Chine, seulement 6 fournissent de l’eau potable qui rencontre les standards gouvernementaux23.
Transport[modifier | modifier le code]
Le réseau à grande vitesse chinois est en plein essor : créé seulement en 2007, il est déjà le plus vaste du monde. De 8 358 km à la fin 2010, il doit passer à plus de 13 000 km en 2012 et à 16 000 km en 2020.
La ligne Pékin - Tianjin fait 113,544 km de long, et compte environ 100 km en viaduc et les derniers 17 km sur un remblai.Le trajet entre Pékin et Tianjin dure 30 minutes depuis Pékin Sud vers Tianjin Ouest Le coût total de la ligne fut d'environ 2 milliards de dollars. Historiquement cette ligne est un symbole, car c'est la première ligne en Chine allant à plus de 300 km/h, et même 350 km/h à l'avenir.
La ligne emblématique LGV Pékin-Shanghai est une ligne à grande vitesse de 1 318 km de long reliant Pékin et Shanghai, en Chine. Cette ligne est ouverte au service commercial depuis le 30 juin 2011. Elle est parcourue par des trains circulant à la vitesse maximale de 350 km/h. C'est la plus longue ligne à grande vitesse construite en une seule phase.
La ligne Canton - Wuhan est parcourue en 2 h 58, soit une vitesse moyenne d'environ 310 km/h. C'est le trajet le plus rapidement au monde en service commercial, avec des trains atteignant la vitesse de 350 km/h, d'après les sources officiels.
Grande vitesse ferroviaire en Chine
Économie[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Économie de la République populaire de Chine et Économie de Taïwan.
Article connexe : Perspectives de la Chine comme superpuissance potentielle.
Aperçu historique[modifier | modifier le code]


Les cinq principaux processus de fabrication du papier des Chinois au iie siècle.
On estime que la Chine a été la première puissance économique mondiale durant la majeure partie des vingt derniers siècles24,25,26,27. Jusqu'au xviiie siècle et la révolution industrielle, c'est également en Chine qu'on trouvait le niveau de vie le plus élevé de la planète28.
La Chine, première civilisation à utiliser le papier monnaie, a une longue histoire de relations économiques internationales. On retiendra quelques points de repères utiles :
La dynastie des Yuan a organisé un système de routes et de poste efficaces, contribuant à la modernisation de l'économie chinoise.
Au début de l'ère Ming, les flottes de l'amiral Zheng He ont renforcé les liens existant déjà sur la route des épices, entre l'Inde, la côte africaine orientale, l'Indonésie et supposément l'Australie ainsi que les Amériques (avant les Européens, cf. cartes de l'Amiral de cette époque).
À la suite d'une période de repli sous les Ming, la dynastie Qing a vu son déficit économique s'accroître avec l'arrivée des colonisateurs occidentaux. Au milieu du xixe siècle, l'économie chinoise a été dans sa plus grande partie asservie au commerce de l'opium pour les intérêts des colonisateurs, précipitant le pays dans un chaos économique et politique.
Le règne de Mao Zedong a été synonyme d'une nouvelle période de quasi-autarcie économique, en dehors de certains échanges avec les pays de la sphère communiste.
Deng Xiaoping a entériné à partir de décembre 1978 une ouverture économique progressive, qui correspond aujourd'hui à une « économie socialiste de marché », associant une économie ouverte sur le monde et à l'économie de marché, avec une volonté de financement du développement social.
Situation actuelle[modifier | modifier le code]


Représentation graphique des exportations en provenance de Chine dans 28 catégories de couleurs.
En 2010, la Chine est la 2e puissance économique mondiale derrière les États-Unis et devant le Japon29, et le premier exportateur mondial devant l'Allemagne. Exprimé en parité de pouvoir d'achat, la Chine est la deuxième puissance économique mondiale, derrière les États-Unis. Taiwan pour sa part est la 24e puissance économique mondiale (mais la 19e si on raisonne en parité de pouvoir d'achat).


Hong Kong possède l'économie la plus libérale du monde30.


Shanghai une des villes les plus peuplées de Chine et possède le plus grand port du monde.
La Chine et Taiwan sont membres de l'Organisation mondiale du commerce depuis respectivement 2001 et 2002, leur permettant de profiter pleinement des opportunités offertes par la mondialisation de l'économie. La Chine cherche d'ailleurs à gérer son insertion dans l'OMC au mieux de ses propres intérêts, et la transparence et l'évolution de sa législation sont surveillées de près par les États-Unis et l'Union européenne31.
Le développement économique actuel de la Chine est l'un des plus rapides du monde, puisque l'on y enregistre une croissance dont la moyenne, depuis près de vingt ans, se situe aux alentours de dix pour cent par an, à peine érodée par la crise de 2008. Cette croissance lui a permis d'accumuler la plus confortable réserve de devises de tous les temps: 2 200 milliards d'euros selon la Banque populaire de Chine. De quoi lui permettre de jouer le rôle de banquiers du monde, notamment en prêtant de l'argent aux grandes puissances pour financer leurs déficits. Entre 1980 et 2007, le PIB a été multiplié par 12,732. Cette croissance est essentiellement tirée par les investissements et les exportations. La Chine est aujourd'hui le premier exportateur mondial, avec un montant des exportations de 1 435 milliards $ en 2008. L’essentiel de ce commerce se fait avec l'Union européenne (20,4 %), les États-Unis (17,7 %), Hong Kong (13,4 %) et le Japon (8,1 %). Les points forts des exportations chinoises sont le textile, les tracteurs, les montres et les jouets (85 % du marché mondial), les appareils photographiques et les ordinateurs portables (55 % du marché), les téléviseurs et les machines à laver (30 %), 15 % pour l'acier33.
La Chine possède également les plus importantes réserves de métaux rares au monde et dont l’utilisation principale est précisée ci-après entre parenthèses : 95 % des terres rares (nanotechnologie), 87 % de l’antimoine (semi-conducteur), 84 % du tungstène (semi-conducteur), 83 % du gallium (photovoltaïque), 79 % du germanium (fibre optique), 60 % de l’indium (photovoltaïque) et 51 % de la fluorine (métallurgie). L’usage croissant de ces métaux dans les nouvelles technologies et l’industrie, face à une production concentrée et limitée, laisse craindre des risques de pénuries à plus ou moins long terme34.
La Chine est en train d'investir près de quinze milliards d'euros pour construire un oléoduc et un gazoduc (de 2 380 et 2 800 kilomètres de long) afin d'acheminer le pétrole et le gaz du golfe du Bengale, jusqu'à Kunming dans le Yunnan, via le port de Kyaukpyu35.
La présence des entreprises étrangères sur le sol chinois est en grande partie à l'origine de la forte accélération de la croissance des exportations. Elles ont attiré la main-d'œuvre qualifiée dans les zones côtières où elles se sont implantées. Seulement 41 % des exportations chinoises proviennent d'entreprises intégralement chinoises. Aujourd'hui, 39 % des exportations en provenance de Chine sont réalisées par des entreprises dont le capital est à cent pour cent étranger et 20 % sont le fait de partenariat entre les sociétés étrangères et les sociétés chinoises36. La Chine continentale entretient son attractivité pour les entreprises avec une main-d'œuvre bon marché et docile. Un ouvrier non qualifié en Chine coûte environ un dollar américain par heure, ce qui est bien en dessous des minima des pays industrialisés. De plus, il faut ajouter que le pays possède la plus grande force de travail au monde avec 813.5 millions de travailleurs disponibles37.
Un autre aspect de l'économie chinoise à relever : les bas prix d'éléments non issus de la force de travail. Cela est dû en partie à l'existence du contrôle des prix et de la garantie des sources d'approvisionnement hérités de la précédente économie de type soviétique : les entreprises d'État continuant à être démantelées et leurs ouvriers renvoyés dans des secteurs de compétitivité accrus, l'effet déflationniste induit continue à mettre la pression sur les prix pratiqués au sein de l'économie.
Voici les chiffres représentés par les différents secteurs économiques[réf. souhaitée] :
agriculture: 39,5 %.
industrie: 27,2 % ; en 2010, la Chine a vendu 18 millions de voitures et est devenue le premier marché mondial de l'automobile.
services: 33,2 % (estimation 2008).
La Chine est devenue en quelques années le premier producteur d'énergie solaire au monde, le deuxième pour l'énergie éolienne et prévoit d'atteindre 15 % d'énergies renouvelables d'ici à 202038.
En 2010, la Chine est devenue la seconde puissance mondiale : le PIB de la Chine s'est élevé à 5 878,6 milliards de dollars en 2010, contre 5472 milliards au Japon39.
Pour devenir numéro un, la Chine ne doit plus être l'« usine du monde » qui fonde sa prospérité sur la survente de produits à bas prix. L'Union européenne et les États-Unis, ses premiers clients, s'enfoncent en effet dans la crise et achètent moins, alors que le salaire minimal chinois, lui, a explosé. En 2010, il a progressé de 24 %. Pékin sait que ses tarifs ne seront bientôt plus compétitifs, sauf à abandonner la fabrication de gadgets et se tourner vers celle de produits plus sophistiqués (avions, trains…). Il lui faut répondre aux attentes d'un marché intérieur qui aspire désormais au même confort qu'à l'Ouest. « Sortir des frontières » signifie donc désormais acheter les plus beaux fleurons du savoir-faire occidental. En 2005, Lenovo, le fabriquant chinois d'ordinateurs, a ouvert le bal en se payant la division « matériel informatique » d'IBM. Début 2011, le groupe de luxe Tesiro s'est offert le Château Laulan Ducos, un cru bourgeois du vignoble du Médoc. En mars de la même année, Avic, le premier constructeur aéronautique chinois, a acheté Cirrus, leader américain des petits avions privés. En août 2011, la Chine a mis à flot le Shi Lang, son premier porte-avions, un symbole par excellence des grandes puissances.
L'économie chinoise a besoin de voies de communication fluides. Oléoducs, gazoducs et routes viennent peu à peu désenclaver le sud et l'ouest du pays en le reliant directement à ses partenaires, du golfe Persique jusqu'à la Thaïlande. Les Chinois doivent se défaire de leur dépendance envers le détroit de Malacca (par où transite l'essentiel de leurs approvisionnements), et désenclaver l'ouest de leur pays.
La Chine deviendra la 1re puissance mondiale en 2016 d'après l'OCDE.
Les États-Unis perdront leur place de première puissance mondiale, dépassés par la Chine en 2016 (étude OCDE). Dans son rapport, publié le vendredi 9 novembre 2012, sur la croissance mondiale à l'horizon 2060, l'OCDE table sur une croissance de l'économie mondiale de 3 % par an en moyenne, avec des différences marquées entre les économies de marché émergentes et celles des pays avancés. L'équilibre de la puissance économique va fortement basculer au cours des 50 prochaines années, selon l'organisation regroupant les pays les plus riches de la planète. Les États-Unis devraient céder leur place de première économie du monde à la Chine, dès 2016, précise l'organisation. Puis le PIB de l'Inde devrait à son tour dépasser celui des États-Unis sur le long terme.
Environnement et réchauffement climatique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Environnement en Chine.
La Chine connaît des problèmes environnementaux majeurs. Le coût économique annuel de ces problèmes d'environnement pourrait se révéler énorme, de l'ordre de 160 milliards de dollars par an, à comparer avec l'excédent commercial record de la Chine, qui était en 2006 de 177 milliards de dollars par an40. Ces problèmes environnementaux sont avec la surpopulation le grand défi de la Chine moderne.
Réchauffement climatique[modifier | modifier le code]
La République populaire de Chine a ratifié le protocole de Kyōto en 200241.
Taiwan, de son côté, a signé le protocole de Kyoto, mais ne l'avait toujours pas ratifié à fin 2007.
En 2011, chaque Chinois a émis en moyenne 7,2 tonnes de dioxyde de carbone, soit presque autant qu'un Européen (7,5 tonnes). Ce chiffre, publié en 2012 dans le rapport « Trends in global CO2 emissions » par l'Agence néerlandaise d'évaluation environnementale (PBL) et le Centre commun de recherche (CCR) de la Commission européenne, l'empire du Milieu à revoir ses positions diplomatiques. Lors des sommets environnementaux, la stratégie du géant asiatique a consisté jusqu'ici à faire peser la responsabilité sur les pays industrialisés, et à réclamer son droit de polluer le temps de se développer. Certes, en matière d'émissions par habitant, Pékin reste loin derrière le niveau d'émission des États-Unis : 17,3 tonnes de dioxyde de carbone par an et par Américain. Mais alors que les rejets bondissent de 9 % en Chine, ils baissent de 2 % aux États-Unis et même de 3 % en Europe, notamment à cause du ralentissement économique42.
La Chine a d’abord refusé le protocole de Kyōto mais en 2007, Wen Jiabao a annoncé vouloir en 2010 atteindre les objectifs du onzième plan quinquennal : réduire de 20 % la consommation d'énergie par unité de produit intérieur brut et de 10 % l'émission de principaux polluants. Des programmes de reboisement, de protection de la nature, la suppression des ampoules à filament, le développement des toilettes sèches, la multiplication des panneaux solaires sur le plateau Tibétain, un parc éolien important et un projet de ville « haute qualité environnementale » témoignent des efforts faits. La flotte de pêche chinoise prend par contre une part croissante en matière de surpêche.
Pourtant, malgré le discours officiel, la Chine a ravi en 2007 aux États-Unis le titre de premier producteur de gaz à effet de serreN 3 et en 2011 le chinois moyen a rattrapé l'européen avec 7,2 t CO2 émise dans l'année43. Dans vingt-cinq ans, la Chine pourrait en produire à elle seule deux fois plus que la totalité des pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques réunis. Ce qui n'est pas si surprenant puisqu'elle a construit en 2006 cinq centrales à charbon par semaine44.
Déforestation, pénuries d'eau, menaces sur la biodiversité[modifier | modifier le code]
La forêt avait déjà fortement régressé en Chine il y a huit mille ans, ce qui a engendré des problèmes de désertification, d'érosion et dégradation des sols, ainsi que d’inondations, qui ont empiré avec l’industrialisation et la croissance démographique notamment sur le littoral et dans le bassin de la rivière des Perles.
Le pays possède à peu près la même quantité d'eau que les États-Unis, mais sa population y est cinq fois supérieure. Le manque d'eau se fait particulièrement sentir dans le Nord, très aride, où vit près de la moitié de la population de la Chine et où la demande en eau excède de loin l'approvisionnement naturel. Le réchauffement de la planète accélère la retraite des glaciers qui alimentent les principaux cours d'eau chinois, tout en hâtant l'avancée des déserts, qui absorbent actuellement plus de 300 000 ha de prairies chaque année. Toutefois, rien n'a davantage précipité la crise de l'eau que trois décennies de croissance industrielle débridée. Dans sa course pour devenir la prochaine superpuissance mondiale, la Chine ne se contente pas de pomper sans limite ses rivières et ses nappes phréatiques ; elle pollue aussi ce qu'il reste d'eau de manière si irréversible que la Banque mondiale a sonné l'alarme en évoquant des « conséquences dramatiques pour les générations futures », la moitié de l’eau de sept des plus grands fleuves chinois étant totalement inutilisable45.
La Chine est un des dix-sept pays mégadivers, c'est-à-dire identifiés par le Centre de surveillance de la conservation de la nature du programme des Nations unies pour l'environnement comme l'un des plus riches de la planète en termes de biodiversité. Toutefois c'est aussi un des quatre pays pour lesquels un nombre important d'espèces de mammifères sont menacés de disparition du fait de la destruction de leur habitat. Le cas le plus emblématique est probablement le panda géant, qui a été choisi comme symbole par le World Wide Fund for Nature.
Pollution et déchets[modifier | modifier le code]
L'utilisation massive de pétrole et surtout de charbon est source d'une pollution importante. La consommation de charbon (déjà deux fois plus importante que celle des États-Unis en 2010) devrait encore augmenter (prévision de +3,7 % par an pour 2012 pour atteindre 3 133 Mtce (millions de t équivalent carbone) en 2016, malgré un projet de taxe carbone (pour 2015)46.
De nombreuses villes sont en permanence couvertes d’un nuage de pollution. Seize des vingt villes du globe où l'air est le plus vicié sont chinoises et cinq des villes les plus polluées au monde sont chinoises, selon la Banque mondiale45.
Depuis 2005, la Chine est le pays qui produit le plus de déchets industriels ou municipaux avec 300 millions de tonnes par an, moins d’un cinquième des déchets des villes étant traité d’une manière écologiquement durable47.
Cette pollution entraîne des risques à terme pour la santé de la population qui ont été évalués à un chiffre de 750 000 morts par an (cancers, maladies pulmonaires…) ; le sujet est si sensible, et en même temps si difficile à quantifier, que la Chine à demandé à la Banque mondiale d'omettre désormais ces estimations40.
Le constat dressé par Pan Yue (en), ministre adjoint de l’environnement en Chine, est alarmant : la pluie acide tombe sur un tiers du territoire ; un quart de la population n’a pas accès à l’eau potable ; un tiers de la population urbaine respire un air contaminé45. Le cadmium, après avoir pollué l'eau, serait présent dans une partie importante de la production de riz48.
Pressions sur les ressources non renouvelables[modifier | modifier le code]
L'explosion de la croissance économique s’est traduite par de nouvelles pressions sur les ressources non renouvelables.
On a vu la croissance rapide de la consommation de charbon et de pétrole, et ses effets en termes de pollution. Au début des années 2010, la Chine consomme également 1/4 du sable extrait sur la planète, alors qu'elle compte 65 millions de logements vides49.
Mais le rattrapage économique de la Chine par rapport aux États-Unis et à l'Union européenne aurait des effets potentiels pour la plupart des ressources non renouvelables. Le tableau suivant montre la consommation par habitant en kg en 2007 de trois métaux, et l'effet qu'aurait un alignement de la consommation chinoise sur les standards occidentaux50 :
Élément États-Unis Union européenne Chine
Aluminium 22 17 9,3
Cuivre 7 9 3,7
Zinc 4 6 2,7
Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de la Chine.
La population de la Chine comprend :
la population de la République populaire de Chine qui, avec 1 333 000 000 habitants, représente plus de 98 % du total51
la population de la République de Chine (Taiwan) qui représentait 22 911 000 en 2007.
Structure sociale37:
0-14 ans: 19,8 % (hommes : 140 877 745 - femmes : 124 290 090)
15-64 ans: 72,1 % (hommes : 495 724 889 - femmes : 469 182 087)
65 ans et plus: 8,1 % (hommes : 51 774 115 - femmes : 56 764 042) (estimation 2010)
Évolution de la démographie chinoise[modifier | modifier le code]
Aujourd'hui les entreprises se battent pour obtenir un accès à son marché jugé potentiellement immense, alors qu'hier avec le « péril jaune » on craignait le déferlement asiatique en Occident. Pays à l'agriculture traditionnellement prospère, la Chine a très tôt pu développer une population rurale dense et des agglomérations importantes. Sous les Song, des villes comme Guangzhou (Canton) connaissaient une densité de population ainsi qu'une organisation administrative sans égales à l'époque.
Plus d'une centaine d'ethnies ont existé en Chine, l'ethnie Han restant toujours majoritaire. Cette ethnie, composée d'une nébuleuse de peuples assimilés, ne résiste toutefois pas au concept d'une ethnie Han homogène, et pourrait être elle-même divisée en sous-catégories partageant les mêmes traits culturels. Beaucoup de Han ont maintenu leurs traditions, en particulier leur langue, en continuant de s'identifier à l'ethnie Han. Le terme Zhonghua minzu (中华民族/中華民族) est utilisé comme une notion de « sinité » transcendant les divisions ethniques au sein de la Chine.
Le gouvernement de la RPC reconnaît actuellement 55 minorités ethniques officielles, plus l'ethnie Han. Sa population est la plus grande du monde, dépassant les 1,36 milliard d'individus (2008), soit 20 % environ des 6,8 milliards d'individus vivant dans le monde d'après les estimations de l'OMS.
La baisse rapide de la mortalité et le retard du contrôle des naissances sous Mao Zedong, encourageant au contraire un temps les Chinois à procréer une armée de « petits soldats », ont contribué à une forte croissance démographique. À la fin des années 1970, la politique de l'enfant unique, appliquée dans les villes, a été la réponse à cette explosion, freinant le développement démographique du pays.« L'objectif était que la population n'excède pas un milliard deux cents millions de personnes. Mais ce sévère objectif, par un engrenage atroce, a déclenché d'autres tragédies : on en vint à noyer les nouveau-nés si c'était des filles (...). Tels sont les mécanismes de défense, tragiques mais élémentaires, qui s'enclenchent inexorablement dans toute population luttant pour sa survie. Et ces atrocités, qui semblaient appartenir à un passé lointain, ressurgissent au moment même où la Chine fait son entrée fracassante dans le monde moderne52. » La nouvelle structure par âge de la population a accru considérablement le taux d'emploi qui est aujourd'hui un des plus élevés du monde, ce qui contribue à expliquer les forts taux d'investissement, d'épargne et de croissance économique observés depuis 1980. Mais cette politique de l'enfant unique n'est pas sans poser des problèmes sociologiques et des problèmes futurs avec un vieillissement accéléré de population prévu dès 2030. Comme s'ajoute un déficit de filles, effet pervers de la politique démographique coercitive, Gérard-François Dumont montre que la démographie est le talon d'Achille de la Chine53 et a de nombreuses conséquences géopolitiques54.
Le 28 février 2006, le Bureau d'État des statistiques (BES) chinois a annoncé que la population de la République populaire de Chine avait augmenté de 7,68 millions de personnes en 2005, soit une croissance naturelle de 5,89 pour mille, contre 5,87 pour mille en 2004. L'espérance de vie est passée de 41 ans en 1952 à 62 ans en 197055 et est estimée à 75,7 ans en 201055 ou 73 ans en 2011[réf. souhaitée]. Au 31 décembre 2005, 562 millions de personnes vivent en ville et 745 millions dans les régions rurales. Sur ce chiffre total, on compte 674 millions d'hommes (soit 51,5 %) et 634 millions de femmes (soit 48,5 %). En 2005, la RPC a enregistré plus de 16 millions de naissances et environ 8,49 millions de décès.
Quant à République de Chine (Taïwan), elle compte de son côté plus de 22 millions d'habitants.

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MessageSujet: Re: J'ai bien ri !   Jeu 28 Nov 2013 - 21:10

TU PARLES DE TROLL A QUI LA ?


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MessageSujet: Re: J'ai bien ri !   Jeu 28 Nov 2013 - 21:34

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J'ai bien ri !
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